Les compagnies recherchent des spécialistes en réseaux sociaux
A l’ére où les compagnies interdisent à leurs employés de surfer sur les sites tels que Facebook ou Twitter, elles se rendent également compte qu’elles ne peuvent plus ignorer ces médias dans leur propre stratégie de communication.
Nombreux ont été les spécialistes du Web à prédire la fin des réseaux sociaux avant même leur éclosion. Aujourd’hui, ils doivent se rendrent à l’évidence. Avoir une stratégie sur les médias sociaux, c’est être vus sur des supports nouveaux, pas des personnes nouvelles. Cela implique également d’axer sa communication sur autre chose que la vente d’un produit ou service.
En effet, être actif sur les réseaux sociaux ne se résume pas à faire la promotion de ses produits et à annoncer des rabais. Il faut être humain, raconter des histoires, réagir aux commentaires, s’intéresser à l’actualité de son secteur, lancer des débats, organiser des concours, … Cela demande du temps et une excellente compréhension des différents mécanismes. C’est pourquoi ces jeunes actifs passionnés du Web 2.0 sont très convoités par les compagnies soucieuses de se mettre aux médias sociaux. Ils évoluent dans cette culture 2.0, la pratiquent et en comprennent bien les enjeux.
Extrait de l’article publié sur Canoë – Techno & Sciences
Mme Samuel et son mari, Rob Cottingham, sont des spécialistes en médias sociaux de Vancouver. Ils ont fondé en 2005 l’une des premières entreprises spécialisées dans ce domaine, Social Signal.
Selon Mme Samuel, un expert en médias sociaux travaillant pour une entreprise de taille moyenne peut gagner un salaire annuel allant de 40 000$ à 50 000$.
«Ce qui fait de ce métier un bon choix de carrière, c’est que dans plusieurs domaines, une personne dans la vingtaine ne sera pas prise au sérieux, et on a l’impression qu’elle n’a pas encore fait ses preuves, explique-t-elle. (Le domaine des médias sociaux) est l’un des seuls domaines où vous pouvez avoir 23 ans et être perçus comme un expert.»